Allez, suite à mon premier message sur le sujet et comme l'actualité m'y incite, je démarre une petite série "Reprenons TOUS notre Pouvoir" pour 2020.

Quelle merveilleuse occasion que le coronavirus pour vous parler de quelque chose qui me tient à coeur : la reprise de pouvoir sur notre corps et notre santé. Le stress voire la panique perceptibles même au fin-fond de l'Ardèche montrent le sentiment d'impuissance quasi généralisé face à une maladie comme celle-ci. Il y a un grand "sauvez-nous" qui se cache là derrière, un manque de confiance évident en la capacité de notre corps à se soigner seul ou presque, simplement en renforçant celui-ci et en accompagnant la maladie plutôt qu'en la combattant.

Probablement avez-vous lu mon article de juillet "Bouffer de kilomètres, et seulement des kilomètres...". J'y relatais mon expérience de l'an dernier sur le régime cétogène et le jeûne en ultra-endurance (700km de VTT, 3 jours et 3 nuits en jeûne hydrique). Ce genre d'expérience montre une toute petite partie des immenses capacités de notre corps auxquelles nous ne croyons pas, ou plus. Nous sommes intoxiqués par un mode d'alimentation déconnecté de la nature, une dépendance au moteur (celui de la voiture ou du vélo) et par mille autres croyances limitatrices. Une expérience comme celle-ci est une occasion unique de reconnection à notre pouvoir, une importante reprise de confiance en soi. Je ne peux que vous souhaiter à tous de vous offrir ce type d'expérience. C'est un effort, ça se paie par de la volonté, mais je me répète, c'est un cadeau.

Ça se paie par de la volonté mais c'est aussi récompensé par la confiance en notre volonté. Aujourd'hui encore j'ai entendu au moins trois fois "Je n'aurais jamais assez de volonté pour ça". Comme un aveu d'impuissance, une renonciation. C'est symptomatique de vies faciles où nous avons l'illusion d'une certaine puissance, d'un certain pouvoir qui n'est en fait que la face visible d'une dépendance à un système, à des énergies externes. La volonté on l'a tous au fond de nous, mais il faut la cultiver, la travailler, comme un muscle pour se prouver qu'on sait la mobiliser. Un exercice sans enjeu comme la Baroudeuse (ou la Highland Trail 550 à laquelle j'espère prendre part fin mai si elle est maintenue) est une occasion rêvée pour cela.

Reprendre son Pouvoir face à la maladie

Ce genre d'expérience est aussi possible face à la maladie mais cela est bien plus délicat car l'enjeu est autre : cette fois on n'est plus à l'entraînement, on est en compétition ! Les peurs engendrées par la maladie sont (en général, ce n'est pas toujours vrai), plus prégnantes que celles ressenties face à un raid longue distance. La plus communément partagée est bien évidemment la peur de la mort (pourtant s'il y a bien une certitude que l'on peut avoir dans la Vie, c'est celle de la Mort !). Je pensais vous relater ultérieurement mon expérience en cours, à son issue. Mais l'actualité me dicte de le faire plutôt maintenant.

Je suis actuellement depuis 21 jours et pour 21 jours encore une cure de jus de légumes (Cure Breuss). Cela fait suite à une crise d'épilepsie, elle-même déclenchée par un kyste (non encore investigué, et qui ne le sera peut-être jamais) dans le cerveau. Si je m'en étais tenu aux propositions du corps médical, je serais passé en remboursement sécurité sociale à 100% et j'attendrais dans un grand stress un IRM spectroscopique (initialement programmé demain, que j'ai repoussé à l'issue de ma cure, et qui aurait peut être été annulé vu la situation actuelle). J'ai choisi de consulter d'autres thérapeutes, pratiquant des méthodes plus holistiques que la médecine conventionnelle et d'écouter mes ressentis. Mi février, je me suis donc offert une semaine marathon thérapeutique : lundi neurologue, mardi micro-kiné, jeudi kinésiologue et vendredi chamane.

Les trois personnes consultées m'ont apporté chacune un éclairage différent. En quittant la dernière consultation, ces trois éclairages se sont assemblés comme un puzzle en une évidence : je suis à une période charnière de ma Vie et je dois m'arrêter un moment pour faire un gros rangement. Mon esprit est déjà passé dans l'Après, mais mes corps physique, mental et émotionnel sont encore prisonniers de l'Avant. Cela fait plusieurs années que je rêve de trains que je ne peux pas prendre car je suis encombré de bagages. Mais malgré cela je continue à courir. Alors mon corps a du employer la méthode forte pour m'arrêter. Et cette fois-ci, j'ai clairement entendu le message !

J'ai choisi la cure Breuss, qui me semblait la solution la plus adaptée à mon cas et dont la durée de 42 jours correspond exactement au temps dont je dispose avant l'arrivée d'un jeune stagiaire (symbole du renouveau). Je la complète de lavements au café et, à partir de demain, d'une cure de sève de bouleau, ces deux pratiques ayant pour but de drainer les déchets que la cure Breuss va glaner dans mon corps. Cerise sur le gâteau, les légumes sont cultivés à 5km de la maison, (à l'exception du celeri-rave acheté en magasin bio), la sève de bouleau est récoltée à 10km et non pasteurisée, et le café, s'il vient de beaucoup plus loin, est torréfié (torréfaction très spéciale, ultra légère) à 200 mètres à peine. Et puis ce n'est pas un hasard si toutes les grandes traditions proposent une période de jeûne à ce moment de l'année : le carême dure 40 jours et a débuté deux jours après mon jeûne de 42 jours ! Et si la Nature ne se montre, en apparence seulement, pas très généreuse, en réalité elle nous donne exactement ce dont nous avons besoin : peu...

J'ai décidé que cette période serait une période de grand rangement dans tous les domaines. Pendant ces 42 jours, je ne prends aucun nouveau projet, je travaille uniquement sur les bagages qui m'empêchent de monter dans ma correspondance pour la 3ème partie de ma Vie. Je termine les vélos en cours. Je fais du tri, du rangement et de la réorganisation dans l'atelier. Je fais fonctionner le tour que je n'arrivais pas à remettre en route depuis plus d'un an. Je reprends toute ma comptabilité depuis 2012. Je termine les trucs pas finis à la maison. Je paie mes dettes ou je programme leur remboursement. Je mets à jour mon site internet. Je transfère tout ce qui concerne mon ancien logement à Fanny... Et pendant ce temps mon corps s'épure et même, se déconstruit. A l'issue des 42 jours il sera prêt pour une nouvelle reconstruction sur une base saine.

En définitive ce qui m'est arrivé est un véritable cadeau. Plus exactement ça a été l'occasion pour moi de m'offrir ce cadeau unique. Je m'allège à tous les sens du terme et c'est libérateur. Et je sens grandir en moi la confiance en mon pouvoir personnel, en la capacité de mon corps à se guérir seul. Peu à peu les symptomes régressent (illusions auditives, étourdissements passagers) et je sens une force et une paix profondes naître (ou simplement se révéler) en moi. Nous verrons une fois tout cela mené à bout...

Là dessus arrive le coronavirus...

Au début je le voyais loin et ça me laissait un peu froid. Puis le voyant s'approcher, j'ai commencé à me demander si, en pleine cure Breuss, j'aurais l'énergie pour traverser une infection. J'avoue que ce questionnement m'a fait ressentir une certaine peur. J'étais tiraillé entre l'idée que mon corps serait très sain, pas du tout encombré ou pollué, donc particulièrement prêt à faire face, et l'incertitude de sa capacité à générer une fièvre suffisamment puissante pour empêcher la prolifération du virus. J'ai tellement de mal à me réchauffer avec le peu de calories que j'ingurgite au quotidien ! Puis j'ai repensé à la solution du bain hyperthermique et la confiance est revenue. Si jamais mon corps ne sait pas déclencher la fièvre, je saurai la déclencher artificiellement.

Aujourd'hui, la majeure partie de la population est dans la même situation que celle que j'évoquais et que j'ai choisi d'éviter pour mon kyste : en attente d'un diagnostic, d'une solution médicale, avec le stress d'être victime. Une situation qui n'aide pas à la sérénité et renforce la peur. Et la peur fait le lit de la maladie. Si l'on attend résigné de la médecine conventionnelle qu'elle trouve la molécule miracle, c'est effectivement très stressant et démoralisant. Il en est de même si l'on prie, confiné, pour que la maladie ne nous touche pas, non plus que nos proches. Il existe une autre voie qui consiste à faire confiance à son corps et à lui donner d'ores et déjà tous les moyens de faire face. C'est l'option que j'ai choisie pour moi-même et dont je vous fait part ici. Mes outils seront donc les suivants :

Bain hyperthermique : Prendre un bain à 37° que l'on fait monter en cinq minutes à 43°, température à laquelle on le maintient pendant 20 minutes. Il faut pour cela disposer d'eau très chaude (de l'ordre de 70°, donc pour une fois oubliez les économies d'énergie et boostez votre chauffe-eau*). Rester bien immergé sans sortir les bras ou les jambes ; on a tendance à le faire car c'est vraiment très chaud et pas franchement agréable (pas le bain dans lequel on se prélasse, on est content que les 20 minutes se terminent) mais il faut se l'interdire. Le visage doit suer abondamment. Surveiller les pulsations cardiaques qui vont augmenter, ne pas insister si ça commence à palpiter.

Pendant ce temps, les vaisseaux se dilatent et le sang circule vraiment dans tout le corps et peut vraiment faire son travail de nettoyage à fond. Mais surtout la température corporelle atteinte (supérieure à 40°) permet de tuer les virus présents, qu'ils soient de première infection ou déjà bien à l'oeuvre. A la fin des 20 minutes, se relever très lentement (les vaisseaux étant complètement dilatés, un malaise vagal est plus que probable si l'on se lève d'un coup, tout le sang descendant dans les jambes), se sécher et se couvrir très chaudement voire se coucher sous une bonne couette pour maintenir le travail amorcé le plus longtemps possible.

Je le pratique déjà en préventif (en plus il me réchauffe), je le maintiendrai bien évidemment en curatif en multipliant les séances le cas échéant.

Conserver la fièvre : Evidemment si on essaie de faire monter la température du corps, ce n'est pas pour la faire baisser juste derrière. La fièvre est notre moyen naturel de lutte anti-virale alors accompagnons la, favorisons la, remercions là ! Alors au revoir paracétamol, ibuprofène ou aspirine qui reviennent à jeter ses armes aux pieds de l'adversaire. Si jamais la température monte vraiment trop haut (disons plus de 41°) on peut la faire descendre par un bain légèrement hypothermique (par exemple à 37-38° mais pas moins). Restons sous nos couettes bien au chaud. D'ailleurs on ne transpire pas avec de la fièvre. Par contre on se liquéfie littéralement, à transformer le lit en piscine, après un Doliprane...

Jeûne hydrique : Les vertus thérapeutiques du jeûne ne sont plus à prouver. D'ailleurs quand on est malade on n'a généralement quasiment pas faim. Observez un animal malade, il se met naturellement à la diète. Le jeûne permet de nettoyer le corps, en cela il peut être intéressant de le pratiquer en préventif pendant 3 jours (période minimale pour une véritable efficacité) et soigner ensuite son alimentation (pas de sucre, pas ou peu de viande et laitages, pas trop de blé...). Mais il est également très utile en curatif. Il libère le corps de la digestion (très énergivore) et cette énergie peut être employée dans la lutte virale. Etant depuis 3 semaines en quasi jeûne, mon corps est déjà nettoyé.

Bains de soleil : J'ai la chance (choisie !) d'habiter en sud Ardèche et de disposer d'un balcon plein sud abrité du vent du nord. Dès que l'occasion s'en présente, je peux déjà m'allonger en maillot de bain et prendre un bon bain de soleil. J'en ai pris un hier qui m'a même fait transpirer. Cela me donne beaucoup d'énergie et de chaleur que la nourriture ne m'apporte pas en ce moment. En outre cela apporte de la vitamine D particulièrement utile dans une lutte anti virale. Et ça fait aussi énormément de bien au moral !

Quelques compléments naturels : Infusions de thym, massage à l'huile essentielle de ravintsara, chlorure de magnesium...

Tout cela est très documenté sur internet. Personnellement je suis assez fan des solutions proposées par Michel Dogna (dont le parler franc et les solutions radicales pourront rebuter certains).

Ce que je retiens surtout de tout cela est que ces méthodes sont à la portée de tous, qu'elles n'agressent pas le corps avec des mollécules chimiques ET SURTOUT, QU'ELLES REDONNENT LA CONFIANCE EN NOTRE PROPRE CAPACITE DE GUERISON, QU'ELLES NOUS RENDENT À TOUS NOTRE POUVOIR !

* au sujet du chauffe-eau, il est aberrant pour quelques douches et un ou deux bains par semaine de maintenir en permanence 200 litres d'eau à plus 45°. En revanche si plusieurs personnes prennent chaque jour des bains hyperthermiques cela devient nécessaire et même économique. Cela augmente artificiellement la capacité du chauffe eau : avec 200L d'eau à 45° on fabrique 230 litres d'eau à 37°. Avec 200L d'eau à 70° on en fait plus 350. Pour maintenir le bain hyperthermique à 43° il suffit d'y rajouter régulièrement quelques litres à 70° alors qu'on n'y arrivera pas en vidant intégralement un cumulus à 50°. Enfin, on peut se succéder dans le bain. On ne s'y lave pas donc il se charge très peu en impuretés et du fait de sa température les virus n'y survivent pas. Un cumulus de 200 litres peut donc sans trop de problème permettre à une famille de 5 personnes de prendre un voire deux bains hyperthermiques par jour. Bon, je ne vais pas jusqu'à dire que c'est écologique, mais au regard des bienfaits procurés et comparativement aux solutions proposées par la médecine conventionnelle (chimie, hospitalisations...) disons que ça me semble vraiment pas pire...

PS : je pense qu'il est utile que ce message soit très largement relayé. Alors ne vous en privez surtout pas !